Probablement le meilleur planneur strat du monde

Jui 18

Cross-device tracking : c’est important

Du fait de la multiplication des points de contact et des devices, le cross-tracking devient un sujet central qui peut freiner les annonceurs à investir dans le mobile. En gros, si on est pas capable de tracker un utilisateur au-travers toutes les plateformes, on va avoir du mal à le “re-targeter” (lui proposer des offres cohérentes quelle que soit l’endroit où il consulte du contenu), et ce du fait de l’inexistance des “cookies” (ces fichiers qui mémorisent qui vous êtes et ce que vous êtes) sur mobile.

2 approches possibles : l’approche déterministe (je demande à mon lecteur de se logguer pour consulter), et l’approche probabiliste (je crée des profils et établit des probabilités que mon consommateur A sur PC est mon consommateur A sur mobile).

Certains s’en tirent mieux que d’autres, comme Facebook, Google ou Twitter, qui demandent à leurs lecteurs d’être connectés. Pour les autres, comme les éditeurs, tout l’enjeu est de pousser leurs lecteurs à se logguer ou de se maquer avec une boîte techno, pour pouvoir fournir de la data aux annonceurs qui souhaitent dépenser de l’argent chez eux.

Moi perso ça m’en touche une sans bouger l’autre :http://bit.ly/1knJG6R 

Pinterest survivaliste

Comme quoi Pinterest c’est pas qu’un truc de gonzesse, les survivalistes l’utilisent beaucoup pour partager leurs “bons plans survivalistes”, tutos d’abris anti-atomiques, et conseils pour survivre en buvant son urine.

http://trov.es/1oUVs9f 

Les idées valent-elles quelque-chose ?

En droit français, on ne protège pas les idées. Si l’idée peut paraître juste ou injuste du point de vue ou l’on se place, il y a a peut être une façon de réconcilier tout le monde : en les protégeant sauf dans le cas où leur utilisation mène à une innovation.

Un raisonnement intéressant développé ici : http://bit.ly/1lGH7eg

Yo Contenu Relatif

Un outil vient faciliter le travail des marques ou des éditeurs de contenu pour faire venir, faire passer du temps et faire revenir les internautes sur leurs propres sites, afin de maximiser le coût de leur recrutement.

Il s’agit de Contextly, un widget de contenu relatif à placer sur son site en fin de contenu, et qui peut proposer du contenu contextuel, en réglant des paramètres tels que le tagging, des liens ou des similarités sémantiques, ou en complétant avec une sélection manuelle.

http://techcrunch.com/2014/05/14/contextly-launch/

Demain c’est loin

L’innovation a parfois trop d’avance, et parfois ne sert à rien. Dans cet article sur les illusions de l’innovation utile, l’auteur liste les réalités qui font que les inventeurs sont parfois à-côté de la plaque : manque d’intérêt pour les technologies (on s’en fout de comment ça marche), limitation des usages par le culturel (qui demande une réduction Foursquare dans un restaurant ?), effets de mode (qui utilise encore Groupon ?), etc.

C’est au final l’ergonomie et l’expérience-utilisateur qui déciderait des succès de demain

http://bit.ly/1sL89E8

mai 22

Indépendance vidéo

De plus en plus de marques développent leur portefeuilles de points de contacts afin de ne plus être dépendantes des diffuseurs, en devenant diffuseurs eux-même. 

Même si cette approche nous fait revenir aux années 2000, elle prend son sens si elle vient compléter une présence sur le social et comprend de nombreux avantages : ne plus être dépendant, ne plus prendre le risque de ne pas émerger parmi d’autres contenus, ne pas partager les revenus publicitaires, permet la cross-promotion des contenus…

La condition ? Réussir à équilibrer les visites, ou les vues, sur les différentes plateformes, à grand coup d’investissements media, pour fidéliser à se propre plateforme.

http://digiday.com/publishers/publishers-video-hubs/

Newsrooms de marque

On va tout de suite expliquer ce qu’est une newsroom : c’est rien qu’une bête rédaction, mais finalement c’est plutôt intelligent pour les marques d’en avoir une, et ce pour différentes raisons : 

(Ah et histoire de pas me tirer une balle dans le pied, OUI une agence peut tout à fait gérer la newsroom d’une marque)

L’exemple d’Adidas pour la Coupe du Monde : http://bit.ly/1iGojcg

Sad is the new fun

Tendance ou pas, toujours est-il qu’on assiste à une multiplication des publicités tire-larmes : le Sadvertising.

Aussi puissant qu’un bon fou-rire, une bonne chialade ne peut pas être fake, on est touché ou on ne l’est pas. Et c’est ce qui rend cette tendance intelligente, peut être même plus que la recherche de connivence au-travers du rire. L’émotion est généralement moins gratuite et moins facile à provoquer, et laisse une trace très forte. Reste à se débrouiller pour que cette trace soit associée à une marque…

Une bonne rasade de sadvertising, ici : http://bit.ly/1kCrKlo

L’art complexe des relations interpersonnelles en Chine

« Guanxi » est un terme chinois renvoyant aux relations inter-personnelles entre deux individus. Il se fonde sur le partage d’une identification commune 2 personnes (de la relation au travail à la famille), et obéit à 7 principes : 


Une bonne inspiration pour les marques : http://fr.wikipedia.org/wiki/Guanxi

mai 15

Comment être plus créatif, d’après la Science


Etudes à l’appui :

  1. Ecrire avec un papier et un crayon permet d’écrire 2 fois plus vite et fatigue moins que sur écran, en plus d’entraîner la mémoire.
  2. Travailler dans un environnement un peu en bordel vous rend plus créatif, un environnement rangé provoque des idées plus classiques.
  3. Garder un carnet sous la main en permanence pour noter vos idées en vrac. C’est trop long d’ouvrir son ordinateur, et les idées d’y combinent plus facilement.
  4. Faites du sport, ça encourage le “divergent thinking”, c’est à dire envisager un maximum de solutions différentes, plutôt que d’arriver à une solution par une suite logique.
  5. Un casque sur les oreilles. On travaille mieux dans un bruit ambiant léger. Evitez les chansons à texte.
  6. Faites la sieste. Une bonne idée vous est déjà venue dans un demi-sommeil ? Voilà.

http://bit.ly/1mrBMt8

Brand content : les agences font n’importe quoi

Un constat implacable : il y a trop de contenu sur internet. Si on prend comme exemple une marque alimentaire, qu’est ce qui fera qu’un consommateur viendra sur son site de recettes, plutôt que sur celui d’un spécialiste comme Marmiton ou même sur la chaîne YouTube de Jamie Oliver ?

Faire du content marketing ne veut pas dire forcément créer du nouveau contenu, mais plutôt se demander  : où se commencent les conversations aujourd’hui ? Sur quelles plateformes existantes ? Qui est influent sur le sujet ? Et comment trouver un rôle légitime pour sa marque sur ces plateformes ?

http://bit.ly/1rjSdYD

Baisse du reach : le retour des sites ?

Parmi les nombreuses réactions des marques à la baisse inexorable du reach Facebook, on peut noter celle de Jack Daniel’s qui malgré son mauvais whisky, se fait peu à peu à l’idée de réinvestir dans ses propres sites, voire ses propres communautés

Alors ils ne vont certainement pas réussir à basculer leurs millions de fans sur leurs propres sites, mais ils viennent compléter leur arsenal de présences en se donnant toutes les chances de proposer un alternative aux consommateurs, le jour où la situation sera intenable.

http://bit.ly/1knM0s3

5 jours pour créer un produit : la méthode secrète

Même si on a compris que les start-ups ne vont pas sauver le monde, et qu’un ingénieur qui aurait pu soigner le cancer préfère développer un jeu mobile avec des bonbons, il y a quelque chose pour lesquelles elles sont fortes : la flexibilité.

Une méthodologie simple, le “design sprint”, proposée par Google Ventures : 

Avant le sprint : se préparer
Réunir les personnes et les éléments nécessaires.

Jour 1 : Comprendre
Une revue du problème au-travers de recherches, d’un benchmark des concurrents, et d’exemples de stratégies.

Jour 2 : Diverger
Développer rapidement un grand nombre de solutions.

Jour 3 : Décider
Choisir les meilleures idées et écrire une customer journey (comment on imagine que nos utilisateurs vont s’approprier le produit.)

Jour 4 : Prototyper
Construire une maquette vite fait bien fait pour faire comprendre à des personnes extérieures au projet.

Jour 5 : Valider
Montrer le proto à ces personnes, recueillir leurs réactions et arranger ce qui ne fonctionne pas.

La méthodo complète : http://bit.ly/1fLUrcQ 

Le code à l’école : plus d’emmerdes qu’autre chose

Huber Guillaud, employé à la Fing, explique qu’enseigner le code à l’école pose plus de problèmes qu’autre chose. Il s’appuie sur l’argument selon lequel “aussi omniprésente que soit une technologie nous n’avons pas besoin de savoir comment elle fonctionne”, argument que l’on pourrait considérer fallacieux à plusieurs titres, notamment sur le fait que l’ignorance provoque la dépendance - mais passons.

Là où il a plutôt raison, c’est sur le bordel nécessaire pour mettre en place ces enseignements plébiscités par tout le monde, mais qui nécessiteraient la présence d’informaticiens déjà rares et mieux payés ailleurs, la suppression d’autres enseignements déjà mal enseignés… 

Alors, on fait quoi ? La solution résiderait sans doute en l’utilisation de l’informatique dans l’enseignements de toutes les autres matières.

L’article, et notamment la cartographie des controverses sur la question “Tout le monde doit-il apprendre à coder ?” : http://bit.ly/PsN5VM

Le nuage était trop gris

Des alternatives plus ou moins accessibles en termes de compétences techniques à Dropbox, Google Drive, Skydrive ou d’autres acteurs sévèrement entachés de soupçons de collaboration avec les services de renseignement, sont disponibles sur cet article de David Dufresne (une sorte d’activiste web un peu fraggle qui explique comment cacher son dossier “sextos” à la CIA).

http://bit.ly/1rG3oNt