Probablement le meilleur planneur strat du monde

Mar 27

Facebook de moins en moins social

Pour les annonceurs, Facebook n’est plus l’eldorado qui permettait aux marques les plus engageantes de toucher à bon compte ses publics. Plusieurs articles parus ces dernières semaines le confirment, ainsi qu’une étude publiée par Ogilvy, sur la base des pages de marques que l’agence gère au-travers le monde. Ogilvy a notamment constaté une baisse de 12 à 6% du reach organique sur l’ensemble des pages, et de 4 à 2% pour les pages avec plus de 500 000 followers

Conséquence pour les marques, l’obligation de passer par de l’achat média pour “pousser” ses publications, comme sur les medias traditionnels. En termes de solutions, on peut essayer d’êtreencore plus créatif et disruptif pour encourager le partage naturel des contenusdiversifier ses présences sociales, ou encore réduire la distance entre la marque et ses cibles en privilégiant l’embasement et le développement de ses propres outils relationnels (comme les newsletters…) afin de ne pas crouler sous les coûts d’acquisition et de (re-)contact. Ou tout simplement de juste considérer Facebook comme un media, avec un coût contact comparable aux autres medias.

Si Facebook garde d’extraordinaires capacités de ciblage, il ne faut pas négliger le fait que c’est celui qui développe l’intimité la plus directe avec le consommateur, sans intermédiaire, qui s’en sortira le mieux.

http://on.mash.to/1oxCh3L 

Les techniques marketing les plus sous-estimées

Toujours sur l’excellent site Digiday, un court article sur les 3 techniques marketing les plus sous-estimées, mais pourtant parmi les plus efficaces. Il s’agit de :

http://bit.ly/1axC5tt

Seule, la data ne sert à rien

Sans connection émotionnelle, la data ne sert à rien. Partant de ce principe, la Harvard Business Review a créé une matrice de travail permettant aux marketeurs de ne pas se concentrer excessivement sur une dimension de leur travail, au détriment d’une autre. Au croisement des considérations data et humaines, de l’opérationnelle et du stratégique, cette matrice fait ressortir 4 champs sur lesquels on doit développer des efforts égaux : 

 

http://bit.ly/1fmzBQO 

La fin du mobile-first

Quelques éléments intéressants issus d’une conférence durant laquelle s’exprimait un cadre de Google sur l’avenir de la publicité en ligne… Des banalités ? Peut-être, mais des banalités qui ont du mal à s’imposer

Simple mais imparable : http://onforb.es/1krXITe.

La viralité comme principe, pas comme fonctionnalité

Un article qui liste les facteurs qui peuvent encourager la viralité d’une app ou d’un service en ligne, et qui encouragent à intégrer la dimension virale dès la conception du projet :

(Et bien sûr le meilleur critère de viralité étant d’avoir un produit que les gens aiment…)
http://blog.kissmetrics.com/recipe-of-viral-features/

Mar 05

Pourquoi les agences ont besoin de se réinventer

L’avis de 6 dirigeants d’agence sur les principaux dangers qui menacent la pertinence et la pérennité des agences :
L’environnement media a changé, le client a besoin de pouvoir traiter avec 1 agence pour diffuser ce qu’il a a dire sur 18 plateformes, plutôt qu’avec 18 agences différentes.
La place de la technique, intégrer la technologie pour éviter que les acteurs techniques aillent voir vos clients en leur disant : “Hé, elle sert à quoi votre agence ?”
La culture de la paranoïa entre agence et annonceur. Sérieusement qui travaillent bien quand la confiance n’existe pas ?
L’accélération : intégrer les nouveaux métiers au fur et à mesure de l’apparition des nouvelles problématiques-clients. Qui se demande encore s’il doit embaucher ou pas un mec pour produire du contenu ?
Le manque de leadership. Au lieu de juste répondre aux demandes, pourquoi ne pas pousser son client à chercher des nouvelles pistes de croissance ?
L’adoption de la culture data beaucoup plus forte chez le client qu’en agence. Qui se demande encore s’il doit embaucher ou pas un mec pour s’occuper des datas ?

Source : http://bit.ly/1nSSWOP

Pourquoi les annonceurs n’ont pas besoin d’agence

BOUM, 5 raisons pour lesquelles les annonceurs devraient se passer d’une agence. On le prend comme on veut, mais la meilleure façon est certainement de réfléchir à comment faire mentir des arguments aujourd’hui plus que valables :
Votre marketing se fait en temps-réel, et votre agence ne travaille pas en temps-réel…
N’importe qui peut trouver l’inspiration n’importe où.
Vous payez votre agence certainement trop cher (même si c’est un confort).
C’est une aberration d’externaliser votre intelligence.
Les agences n’ont plus le monopole de la stratégie ou de la créativité.
La vraie conclusion est certainement que les agences profitent du fait que les annonceurs n’ont pas le temps de réfléchir sur eux-même, ou ont tout simplement décidé d’externaliser ces ressources. On observe - et notamment sur le social media - que plusieurs gros annonceurs rapatrient certaines compétence d’intelligence en interne, d’où l’intérêt de leur proposer un nouveau mode de relation et de réaffirmer sa valeur ajoutée.

http://bit.ly/1jgaEf1

3 choses essentielles sur Whatsapp

Oui donc tout le monde sait que Whatsapp a été racheté pour un montant indécent par Facebook, cool. Maintenant, est-ce que c’est vraiment pour tuer la concurrence sur le marché du texting et du chat ? Pas vraiment.

Tout d’abord, il s’agit de pénétrer les marchés émergents avec un produit d’appel, le texting. Dans des pays où la consommation web concerne encore des usages simples, Whatsapp est un super Cheval de Troie parce qu’une super app qui permet de communiquer facilement et à pas cher, et qui le moment voulu pourra permettre à Facebook de mettre le pied dans la porte.

Ensuite, qu’apportent-ils à Facebook, s’ils ne recueillent pas de données personnelles nominatives et ne vendent pas de pub ? Tout simplement, des meta-données. Avec qui communiquez-vous le plus ? Quels sont les cercles d’influence ? etc. Et pour ça, Whatsapp n’a pas besoin de lire vos messages, ni de connaître tout de vous. Juste lesquels de vos flux vont à qui.

Enfin, doit-on avoir une “stratégie Whatsapp” ? On s’est rendu compte que le contenu partagé via Whatsapp était partagé de façon interpersonnelle, ou à de petits groupes de personnes, un peu comme pour l’e-mailing. Ringard par rapport à Facebook ou à Twitter, allez vous dire… Sauf que l’e-mail représente encore le gros du partage entre les gens, un format non-intrusif très bien accepté par les utilisateurs. Donc si vous avez quelque chose à partager, pour lequel vous savez que ça intéressera les gens de le partager à une ou quelques personnes, OUI le bouton “Share on Whatsapp” est utile.

Sources : http://bit.ly/1hfs5ua (data) et http://bit.ly/1f3mcNy (stratégie).

Cognitive Overhead

Le concept de Cognitive Overhead (que je traduirais maladroitement comme “Dépense Cognitive”) est un concept qui signifie l’effort et la concentration additionnels nécessaires pour comprendre un processus.

Ce concept est intéressant quand il s’agit de créer des produits simples. On pourrait croire qu’un produit technologique simple est celui qui nécessite le moins d’effort ou d’efforts de la part des utilisateurs, le produit un peu “magique”. Mais on se rend compte que ce qui rend un produit simple est justement quand son fonctionnement est facilement descriptible par un public novice.

Les QR codes ou iCloud (permettant la synchronisation automatique de données) sont de faux produits simples, car ils créent énormément d’interrogations et d’incertitudes sur leur fonctionnement. LE QR code est-il un code-barre ? Que signifie le “scanner” ? Je dois télécharger une app ? Laquelle ? etc.

A l’inverse, Shazam ou la Wii sont des produits réellement simples, car ils incluent ce concept de Cognitive Overhead qui implique l’utilisateur dans leurs fonctionnements. Plus de réflexions sur le sujet ici :

http://tcrn.ch/19WChZu

Fév 19

Analyses de sites

Je suis devenu un grand fan de la section “Analyses de sites” deJOPTIMISEMONSITE. Pourquoi une page est mal foutue, ce qu’il faudrait améliorer, comment tester les différentes options… Exemples à l’appui. A lire pour aller au-delà de la théorie de l’UX et de l’architecture de l’information.

C’est ici : http://bit.ly/1iKtM4t 

Le son peut-il être viral ?

Attention, on entend ici “son” distinctement de “musique”.

Vous vous doutez que la réponse est “oui et non”. Tout d’abord, si c’était le cas, il y aurait un Google Sound (qui probablement connaîtrait un destin proche de Google Wave), or il n’y a pas de service / site qui fasse autorité pour le son.

Ensuite, l’auteur nous explique qu’un chat à moustache aura toujours plus de pouvoir de propagation que la plus magnifique des histoires racontée à l’oreille. Pourtant l’espoir existe : un futur Snapchat dédié à l’audio ? L’ambition prend du plomb dans l’aile dès la lecture de ce verbatim  “That’s obviously not going to happen, If it can’t be used for pornography it’s never going to be the most popular thing.”

http://digg.com/originals/why-audio-never-goes-viral

PS : Personnellement quand j’ai entendu en tout début de track (avant la musique) « No one knows what it means, but it’s provocative », j’ai cherché à savoir d’où ça venait

Flirter avec une autre marque ? Pas d’inquiétude

Une étude fait apparaître qu’entendre des choses positives sur le concurrent de sa marque préférée nous rend au contraire plus fidèle avec la marque que l’on utilise. La théorie suggère que le flirt avec une autre marque (attention à une publicité, bouche à oreille positif…) excite les envies de changement du consommateur, sans lui donner suffisamment de raisons de changer : c’est un peu léger.

Ma théorie est que ce genre de flirt pousse le consommateur à reconsidérer sa relation actuelle, et à mesurer les coûts engendrés par ce changement, aussi bien financiers qu’en termes d’efforts. Je pense également que le consommateur essaie de se conforter dans son choix.

2 choses donc :

L’étude complète : http://qz.com/173832

Un onboarding efficace

Un article déjà très synthétique : Growthhacking.fr revient sur l’étape de l’onboarding, qui se situe entre l’acquisition (quels efforts et quel argent je dépense pour recruter un utilisateur) et la rétention (quels efforts et quel argent je dépense pour garder un utilisateur)le but de l’onboarding étant de transformer une visite en action.

2 critères à retenir pour un onboarding efficace : simplification extrême de la promesse et simplification extrême de la page d’accueil. Pour ça, 2 outils de tests A/B vous permettront une optimisation simple : https://www.optimizely.fr/ et http://unbounce.com/.

(L’article complet : http://bit.ly/1nrE0qF)

La fraude profite à Facebook

Dans une vidéo, on apprend comment les “click farms”, ces usines à like auxquelles on peut acheter des likes (ce qui est totalement interdit par Facebook), profitent au réseau social.


En gros, pour passer sous le radar de Facebook, les “click farms” vont liker gratuitement les publicités de pages pour lesquelles elles ne sont pas payées, afin que les likes payés soient noyés dans le flux. Donc même si vous n’achetez pas de fans, vos publicités vont déclencher des likes de fans “exotiques” qui vont augmenter votre base de fans. Malheureusement, ces faux fans n’interagissant pas, ils vont surtout diminuer l’engagement avec vos fans, faisant baisser ainsi la note que Facebook vous attribue, et donc le reach de votre page (sa portée). On peut même être victime de cela sans acheter de la pub, juste en étant “page suggérée” par Facebook.

Et qu’est ce qu’on fait quand son reach décline ? On achète de la publicité, et on paye donc 2 fois. Et comment fait-on pour exclure ces faux fans, ou supprimer les likes de ces fans ? On ne peux pas.

http://youtu.be/oVfHeWTKjag 

Fév 13

CES en PDF

Le gratos du jour, c’est le compte-rendu du CES 2014, le salon des nouvelles technologies qui se tient tous les ans à Las Vegas, par Olivier Ezratty. C’est téléchargeable en pdf, ça fait plus de 200 pages, c’est parfois un peu indigeste, mais ça vous économise un billet d’avion et ça vous donnera des sujets de conversation au travail.

http://bit.ly/1mNcvro